Bonjour à tous !

Quelques détails supplémentaires ont filtré concernant The Aftermath. Tout d’abord, on en sait un peu plus sur l’histoire : elle se déroule à Hambourg en 1946. Rachael Morgan découvre la ville en ruine pendant l’hiver, avant d’être réunie avec son mari Lewis, un colonel britannique, chargé de reconstruire la cité détruite. Mais quand ils arrivent dans leur nouvelle maison, Rachael a la surprise de découvrir que Lewis a pris une décision inattendue : ils partageront leur grande maison avec les propriétaires précédents, un veuf allemand et sa troublante fille. Dans cette atmosphère chargée, l’inimité et la douleur vont faire place à la passion et à la trahison.
Keira serait en lice pour interpréter Rachael tandis que Alexander Skarsgard jouerait Lewis. Jason Clarke serait en négociation pour jouer le veuf allemand selon les derniers articles parus à ce sujet.
James Kent dirigera le film : il a dernièrement mis en scène The Testament of Youth. Ridley Scott produira la film. Anna Waterhouse et Joe Shrapnel adapteront le livre en scénario.
La date de tournage n’a pas encore été annoncée.

Un très beau projet en l’occurrence !

Posté par Marine le 19 août 2016 | Aucun commentaire
Catégorie(s) : Films, Nouveautés, Projets

Bonjour à tous !

• Il y a quelques jours, Keira signait une lettre ouverte encourageant l’égalité sexuelle. Ecrite pour Priti Patel (la Secrétaire du Développement International au Royaume-Uni), cette lettre déplore la lenteur et le peu d’investissement concernant l’avancée des droits des femmes dans le monde. Les signataires encouragent Mme Patel à investir dans des organisations qui soutiennent ces droits dans le monde. Elles rappellent qu’une femme sur trois subira des violences dans sa vie et que 2/3 des illettrés dans le monde sont des femmes. Parmi les signataires, on compte Annie Lennox, Emma Thompson, Felicity Jones, Naomie Harris, Vanessa Redgrave et, bien sur, Keira.
Grâce à la renommée de toutes ces artistes, espérons que les choses changent.

• Autre nouvelle : le premier still de Collateral Beauty a été diffusé sur la toile. Keira n’y est pas présente mais on peut y voir Will Smith avec Helen Mirren. Vous pouvez le visionner en cliquant sur ce lien. La promotion semble donc démarrer ! Espérons que d’autres suivront bientôt.

• Une autre rumeur circule sur la toile, celle d’un nouveau projet pour Keira. Elle ferait partie du casting du film, “The Aftermath”, une adaptation du livre du même nom (“Dans la Maison de l’Autre” en français). Ecrit par Rhidian Brook, cet ouvrage prend place à Hambourg, en 1946. Le colonel Lewis Morgan est chargé d’opérer la « dénazification » et la reconstruction de la zone dévastée. Logé avec sa famille dans une splendide villa réquisitionnée, il offre aux propriétaires – un architecte allemand et sa fille – de rester. Mais dans ce huis clos oppressant, la haine qui les oppose laisse bientôt place à un sentiment plus dangereux encore… Keira partagerait l’affiche avec Alexander Skarsgard et le film serait produit par Ridley Scott.
Ce projet me semble intéressant et vient d’être relayé par plusieurs sources plutôt fiables. Jason Clarke, le partenaire de Keira dans Everest, semble lui aussi confirmé au casting.

Merci de votre fidélité sur le site.

Posté par Marine le 18 août 2016 | 2 commentaires
Catégorie(s) : Films, Nouveautés, Projets

Bonsoir à tous !

Les nouvelles de Keira sont rares mais celle-ci va nous ravir : l’actrice britannique vient d’être annoncée au casting de Casse-Noisette. Inspiré du conte d’Hoffmann, raconte l’histoire d’une petite fille qui reçoit un casse-noisette le soir de Noël. Pendant la nuit, une féérie commence et les jouets s’animent. Le casse-noisette se révèle être un prince. Dans cette succession de tableaux magiques, Keira est annoncée comme l’incarnation de la Fée Dragée. Le scénario est signé d’Ashleigh Powell, le film sera dirigé par Lasse Hallström (Chocolat, Cher John). Mackenzie Foy et Morgan Freeman sont aussi annoncés au casting.
Ce projet s’annonce comme très poétique mais cela est très enthousiasmant !

A très bientôt !

Posté par Marine le 16 août 2016 | Aucun commentaire
Catégorie(s) : Nouveautés

Bonsoir à tous !

Peu de nouvelles de Keira en cet été : elle aurait été aperçu dans un bar londonien il y a environ 2 semaines en compagnie de sa fille. On ne sait pas si le film Colette a été tourné ou s’il a été repoussé. Néanmoins, Chanel a publié une nouvelle photo de la campagne Coco Crush. Keira est superbe sur ce cliché, une fois encore.


Publicité et Egérie > Chanel > Coco Crush

A bientôt !

Posté par Marine le 03 août 2016 | Aucun commentaire
Catégorie(s) : Nouveautés, Photoshoots

Bonjour à tous !

Le magazine français Madame Figaro consacre son numéro de juillet à notre belle Keira ! Un nouveau photoshoot ravissant et sexy est disponible dans la galerie. Elle a été photographiée par Paul Massi. L’interview est aussi lisible sur Internet, en suivant ce lien, et cette fois-ci, directement en français ! Elle est assez sympathique et se concentre davantage sur le rôle d’égérie Chanel de Keira.


Photoshoot > Madame Figaro

EDIT : Les images ont été remplacées par des photos HQ et deux nouveaux clichés ont été ajoutés.

Merci à tous de votre fidélité et à bientôt !

Posté par Marine le 01 juil 2016 | 5 commentaires
Catégorie(s) : Photoshoots

Bonjour,

Le magazine Noble Rot nous offre un magnifique portrait de Keira dans son édition du mois de juin. La photo a été prise par Juan Trujillo Andrades. Elle est disponible dans la galerie.


Photoshoot > Noble Rot Magazine

L’article parle beaucoup de la passion qu’a Keira pour le vin puis de sa carrière. Il a été traduit par mes soins, merci de me créditer si vous souhaitez le prendre.

Le dîner au vin de l’île volcanique avec Keira Knightley

Vous avez peut-être entendu parler de l’invitée du dîner de Noble Rot grâce à sa grande carrière pleine de succès mais, pendant qu’elle s’assied en sirotant un verre de Madère vieux de 125 ans et en débattant des peu de chances qu’a son équipe préférée, West Ham United, de gagner en première ligue cette année, elle est aussi loin du cliché de l’actrice prétentieuse qu’il est possible de l’être. Depuis ses débuts en 2002 dans Joue-Là Comme Beckham, au succès phénoménal de Pirates des Caraïbes, suivi de l’excellent A Dangerous Method et du nominé à l’Oscar The Imitation Game, Keira Knightley a mérité la réputation d’être un des meilleurs talents d’Hollywood. Grandissant, son art l’a été, tout comme sa passion pour le vin, qu’elle a découvert main dans la main avec son mari James Righton. “Pendant que je tournais The Imitation Game, ma caravane a été désignée comme celle du bar de James car il avait toujours le meilleur vin, souligne-t-elle, en face de Righton. Si nous avions une scène de nuit à tourner, tous les gars me demandaient “est ce que le bar de James est ouvert ?” Rit Knightley en admettant que cette excessive mauvaise indulgence n’aide pas à rentrer dans le personnage. Être absolument annihilé n’est sûrement pas la meilleure solution, admet-elle. Mais j’avais des gens qui étaient capables de travailler une nuit entière, de dormir une heure et d’avoir une bonne mine, mais je donnais l’impression d’avoir reçu un coup sur la tête.” C’est un jour de février exceptionnellement chaud quand Keira nous rejoint à Noble Rot parmi les cliquetis joyeux des couteaux et des fourchettes à Exmouth Market’s Moro. Avec une sélection fine de vins venant de l’île volcanique à déguster, nous avons débouché en premier une bouteille Suertes del Marquès, “Vidonia”, et laissé la conversation suivre son cours…

Noble Rot : Quelle est votre expérience avec le vin la plus mémorable ?
Keira Knightley : Mon déclic en matière de vin blanc a été “Les Alpes” de Belluard, en Savoie, mais mon déclic en vin rouge a été le “Côte de Py” de Foillard, que j’ai bu au Brawn sur Columbia Road à Londres. Ca a été le moment ou je me suis dis “Mais qu’est ce que c’est putain ? C’est merveilleux” et c’est toujours à ce vin que je reviens, c’est celui que je préfère. C’est presque toujours notre vin à Noël et vous pouvez parier que même si vous le donnez à quelqu’un qui n’aime pas beaucoup le vin, il dira à un moment “oooh, attendez une minute…”. Même le design de l’étiquette et la forme de la bouteille sont incroyablement plaisants esthétiquement.

NR : Ca plait à tout le monde alors ?
KK< : Je crois, probablement. Ce n’est pas un vin qui fait fuir les gens, ce n’est pas hautain et austère et ce n’est pas très cher. C’est une bouteille au prix raisonnable et fraîche à boire. Quand les gens pensent au vin rouge, ils pensent aux maux de tête, que c’est trop gros, que c’est tanné… Alors que c’est plutôt léger, un vin très buvable avec un très bon bouquet et additif… – et cela ne donne pas de mauvaises gueules de bois.

NR : Quel est votre restaurant favori à Londres ?
KK : Je mange beaucoup ici (à Moro), à Brawn, Barrafina… J’adore les regarder cuisiner.

NR : Quels étaient vos endroits favoris à New York quand vous jouiez Thérèse Raquin à Broadway l’année dernière ?
KK : Mon endroit préféré était chez Raoul. C’est une institution depuis les années 70 et c’est ouvert de six heures à trois heures du matin. Je retrouvais James après le spectacle, vers minuit, et c’était emballé, nous avions des steaks avec des frites et un gros verre de vin rouge. C’est presque le paradis, rien de compliqué. Et aussi The Four Horsemen à Brooklyn, je ne sais pas si vous aurez un meilleur choix de vin dans tout New York. Tous ceux qui y travaillent sont formidables, ils prennent le temps de vous parler du vin si vous voulez en discuter et ils vous envoient dans pleins de directions. C’est un de ces endroits ou j’aime aller et où l’on peut dire “je n’y connais pas grand chose en vin mais ça m’intéresse beaucoup” sans que l’on vous réponde “Eh bien, tant pis pour toi, branleur.”

NR : Est-ce que vous pensez qu’il y a une émergence des restaurants plus ouverts et plus concentrés sur le vin ces dernières années ?
KK : Oui, je pense qu’il y avait des personnes comme moi qui étaient effrayés avant parce qu’ils ne connaissaient pas grand chose sur le vin et ils avaient juste laissé tomber à cause du prix – quelque chose de pas trop cher ni de trop peu cher. Pour moi, être capable de discuter et d’entendre les histoires des vignerons en train de faire des choses intéressantes, est incroyable.

NR : Quelle est votre expérience la plus embarrassante avec le vin ?
KK : Oh mon Dieu… Sûrement quand nous avons du choisir le vin pour notre mariage. Nous étions dans le Sud de la France et notre ami, Charlie, nous avez amenés beaucoup de bouteilles, on s’est enivré et ramené les bouteilles à la maison. Le matin, nous nous sommes réveillés et nous avons vu une bouteille vide de Mouton Rothschild qu’on nous avait donnée, et nous n’avons pas réalisé que nous l’avions ouverte. Aucun souvenir de l’avoir bue. Sûrement le vin le plus incroyable que j’ai jamais eu, de toute ma vie.

NR : Donc ce n’était pas quand vous avez rencontré votre mari et James Murphy de LCD Soudsystem pour dîner après avoir gouté un vin du Jura au Noble Rot ?
KK : Ha ! Notre ami Charlie devait se faire amputer de la jambe le lendemain, donc plusieurs d’entre nous l’ont emmené dans son restaurant favori, Locanda Locatelli, pour lui assurer que tout irait bien. Et puis celui-ci (James) et James Murphy se sont montrés. Ils étaient assis au bout de la table, percutant tout autour d’eux. Je ne l’avais jamais vu aussi bourré – et pourtant je l’ai parfois vu assez enivré.
James Righton : On s’était arrêté à Berry Bros pour voir Charlie et on s’est fait refouler à l’entrée tellement on était bourré.
KK : Il gisait sur le sol de Berry Bros, chantant des prières sur le vin du Jura.
JR : J’ai du rappeler tout le monde le lendemain pour m’excuser.
KK : Tu as rappelé tout le monde pendant la nuit et tu ne voulais pas arrêter de rappeler les gens.

NR : Est-ce que Charlie va bien ?
KK : Il est impressionnant : il va courir le marathon de Corée du Nord, il est absolument incroyable. Il a chuté d’une montagne il y a dix ans et les médecins ont essayé de sauver sa jambe depuis, mais c’était son choix. C’est en fait Charlie et James Murphy qui nous ont amenés au vin.

NR : En parlant de montagnes, nous avons vu récemment Everest au bureau de Rotters HQ.
KK : Ca a dû être amusant !

NR : Cela nous a rendu un peu anxieux. C’est sombre, n’est-ce pas ?
KK : C’est un peu sombre. Quand je l’ai fais, nous regardions des documentaires sur l’Everest de manière obsessionnelle. Ce sont des fous, les gens qui montent là-haut.

NR : Comment vous êtes vous préparée mentalement pour ce genre de rôle ?
KK : Celui-ci était assez facile. Quand vous entendez cette histoire – et j’ai rencontré Joan et de sa fille – vous vous dites juste “c’est le pire cauchemar que vous pouvez imaginer”. Donc ce n’est pas quelque chose que vous avez besoin d’imaginer en vous, c’est quelque chose de viscéral, et vous pouvez facilement vous dire “oh mon Dieu, oui, je peux imaginer exactement ce que ça peut faire”. Je ne peux pas imaginer James coincé sur une montagne. [Rires].

NR : Est-ce que jouer certains rôles vous affecte plus que d’autres ?
KK : Oui, s’ils sont des personnages névrosés et que je dois les interpréter durant les jours de travail ou de repos, cela met du temps à partir.

NR : Parlez vous en particulier de cette prestation à Broadway ?
KK : Et bien, c’était un rôle intéressant parce qu’on avait un enfant très, très jeune, donc la combinaison de jouer une maniaque psychotique huit fois par semaine et s’occuper d’un bébé sans dormir, c’était dur. Mais je pense que c’était Anna Karérine la plus dure. Vous ne pouvez pas la laisser partir, jour de travail ou jour de repos, et vous devez créer un personnage extrêmement enchaînée pendant 12 à 14 heures par jour et être capable de la laisser juste partir.

NR : Comment était-ce de jouer Sabina Spielrein dans A Dangerous Method ?
KK : Non, cela n’a pas déteint. Je pense que c’est parce que c’est une psychose extrême, vous devez vous préparer pour l’interpréter. J’ai fais beaucoup de recherches et me suis dit “OK, je n’ai aucune expérience avec ça” donc ce n’est pas revenu avec moi à la maison. Je crois que je devais le ranger si je ramenais ce rôle à la maison. Mais le vin aide toujours en fin de journée pour ne pas que ça revienne à la maison. A New York, on a trouvé un super endroit pour acheter du vin qui s’appelle Chamber Street Wines, une très bonne boutique de vin grâce à laquelle on remplit toujours notre frigo de bouteilles intéressantes. Si on découvre que votre vin préféré est le gringet, on pense que vous vous y connaissez vraiment en vin !

NR : Si on retourne au début de votre carrière, étiez-vous vraiment bonne en football quand vous avez tourné Joue La Comme Beckham ?
KK : Non, j’étais vraiment nulle. Dans mon adolescence, j’adorais ça et je le pratiquais encore plus quand j’étais aux Etats-Unis et que j’ai passé beaucoup de temps à vivre là-bas. J’avais le mal du pays et je sentais que j’avais besoin de m’accrocher à quelque chose de typiquement anglais, tellement d’Anglais font ça, il y a plein de pubs à Santa Monica, ou on peut aller dès neuf heures du matin voir des matchs. J’adorais ça, tout le monde était dans le même pub même s’ils n’ont jamais vraiment regardé le football une fois dans leur vie. Vous allez là-bas dès six ou sept heures du matin, en commandant une tasse de thé et une assiette de petit-déjeuner pour regarder la Première League de football.

NR : Quelle a été votre expérience la plus surréelle depuis le début de votre carrière ?
KK : La plus surréelle était surement à mes 19 ans et qu’on filmait dans un bar de strip-tease à l’Est de Los Angeles. Ma mère est venue pour rester avec moi et elle est arrivée directement depuis l’aéroport à ce bar ou j’étais en train de signer un autographe sur les seins d’une des strip-teaseuses, grande fan de Pirates des Caraïbes.

NR : Avez-vous beaucoup de fans obsessionnels ?
KK : Avec les films, vous entrez dans les rêves des gens. C’est un endroit ou beaucoup de gens qui se sentent seuls peuvent trouver du réconfort. Et ça veut dire que, parfois, on peut confondre réalité et fiction. Comme Orgueil et Préjugés, ce personnage est une personne à laquelle beaucoup de femmes veulent ressembler ou connaître et parfois certaines personnes pensent que vous êtes votre personnage. Donc ça peut être très délicat.

NR : Si des aliens arrivaient sur Terre, quel films leur montreriez-vous pour leur expliquer ce vous faites ?
KK : Je ne sais pas… Disons A Dangerous Method ! C’est très étrange car ce que j’aime vraiment faire ne rend pas nécessairement les gens très à l’aise, mais pose la question de “à quoi ça sert ?”. Dans les films ou les arts, ce qui m’intéresse c’est de me dire “Je ne t’aime pas, mais comment puis-je te comprendre ?”. L’empathie ne vient à personne naturellement. Je ne veux pas dire que c’est négatif mais il est facile de ressentir de l’empathie pour un enfant malade ou une femme enceinte et isolée (comme dans Everest). Ce n’est plus aussi facile de ressentir de l’empathie quand vous croisez un fou dans la rue qui se masturbe devant vous en vous criant dessus. Mais c’est le travail d’un acteur que d’essayer de comprendre. Je ne suis pas d’accord avec la politique des conservateurs de droite mais c’est mon travail de comprendre pourquoi les gens le sont, et je pense que cela peut nous renforcer, en leur disant “Je comprends de quoi tu as peur et pourquoi tu agis comme ça”, donc la question est “Comment pouvons-nous te faire moins peur ?”. Ou (dans le cas de A Dangerous Method), “Je peux comprendre que tu sois extrêmement frustrée sexuellement, et que tu ne sois pas bien, mais je peux essayer et comprendre d’où ça vient pour empêcher que cela se reproduise encore.” Je pense que c’est ça, l’art.

NR : Si vous aviez le choix de jouer un personnage historique, qui choisiriez-vous et pourquoi ?
KK : Joséphine Bonaparte. Elle a été emprisonnée pendant la Terreur et elle aurait dû être décapitée. Il y a cette histoire incroyable sur les aristocrate français, qui ne devaient ni pleurer ni montrer leurs émotions alors qu’ils vivaient des grandes histoires d’amour car ils savaient qu’ils allaient mourir. Donc il y a toutes ces histoires de couples et de ce qui leur est arrivé dans la prison de Paris. Et elle a été la seule à pouvoir pleurer – c’était avant l’arrivée de Napoléon, elle s’appelait encore Joséphine de Beauharnais. C’est une histoire incroyable. Et il y a toute cette série de lettres que Napoléon lui a écrites quand il était à la guerre et quand il est rentré à la maison, il y aurait dit ; “Ne lave pas, je reviens à la maison”. Je suis aussi fascinée par la Seconde Guerre mondiale. Quand vous êtes quelqu’un qui pouvait vivre à tout moment votre dernier jour, la manière dont vous vivez est si intense. Quand vous êtes une personne qui devait gérer le drame, c’est beaucoup plus intéressant : ce que vous allez faire et ou vous allez le faire est beaucoup plus intense.

A très bientôt !

Posté par Marine le 21 juin 2016 | 9 commentaires
Catégorie(s) : Photoshoots
Page 1 sur 5812345102030Dernière page »